Section Bases de données
La section Bases de données (rail droit) est un catalogue déclaratif de connexions. Elle ne fait que décrire des connexions pour qu’un micro puisse pointer vers elles ; Aseptic ne démarre ni n’orchestre d’instances de base de données.
Une connexion
Section intitulée « Une connexion »Chaque connexion a : nom, moteur (postgresql, mysql, mariadb, oracle,
sqlserver, mongodb), hôte, port, utilisateur et mot de passe.
Les secrets vont en ${creds.x} (résolus depuis settings.local.yml, hors de Git),
jamais en clair. Voir Identifiants.
Tester fait un contrôle d’accessibilité TCP : le host:port répond-il ? Il ne
valide ni les identifiants ni le schéma, seulement que la machine est atteignable.
Pointer un micro vers une connexion
Section intitulée « Pointer un micro vers une connexion »Dans l’éditeur d’un micro, le sélecteur de base de données (dans la configuration de
démarrage) permet de choisir une connexion du catalogue. En la sélectionnant, son
host:port remplace celui de l’URL que le micro déclare déjà. Voir Pointer vers une autre
BDD.
Supprimer une connexion
Section intitulée « Supprimer une connexion »Supprimer une connexion détache les micros qui l’avaient sélectionnée : ils reviennent à leur base de données par défaut (l’URL locale que le micro déclare) et Aseptic indique lesquels. Ainsi aucune sélection ne reste à pointer vers une connexion qui n’existe plus.
Si une référence vers une connexion absente apparaît malgré tout — par exemple en important un paquet d’une autre machine —, Aseptic ne démarre pas ce micro : le démarrer le mettrait dans sa base de données locale, qui n’est pas celle qui a été choisie. La Vérification de l’environnement le marque comme un échec, et le sélecteur du micro l’affiche comme connexion introuvable.
Depuis le CLI
Section intitulée « Depuis le CLI »aseptic db list, db save, db delete, db test <hôte> <port>. Le catalogue vit dans
.aseptic/databases.yml (versionnable).